Présidentielle: Sarkozy devance Royal et Bayrou remonte, selon un sondage

Présidentielle: Sarkozy devance Royal et Bayrou remonte, selon un sondage
Avec 52% des intentions de vote, Nicolas Sarkozy remporterait l'élection présidentielle contre sa rivale socialiste Ségolène Royal si le second tour avait lieu dimanche prochain, selon un sondage Ifop publié cette semaine dans "Paris-Match" et réalisé après l'investiture du président de l'UMP.

Le ministre de l'Intérieur gagne trois points par rapport à un précédent sondage réalisé en novembre. La présidente de la région Poitou-Charentes est créditée de 48% des suffrages. Sept pour cent des sondés ne se prononcent pas.

Selon ce sondage, M. Sarkozy arriverait en tête du premier tour de l'élection s'il avait lieu ce dimanche avec 33% des voix. Il devancerait de cinq points la candidate du PS (28%). Le président de l'UDF François Bayrou arrive en troisième position avec 12% des intentions de vote, devant le patron du FN Jean-Marie Le Pen (10%). Cinq pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.

En revanche, dans le cas où Jacques Chirac serait candidat, le président de l'UMP arriverait en tête avec 29% seulement des suffrages, devant Ségolène Royal (28%), François Bayrou (11%) et Jean-Marie Le Pen (11% également). Le président de la République n'obtient que 5% des intentions de vote.

- sondage réalisé par téléphone le 15 janvier auprès d'un échantillon de 868 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

François Bayrou augmente dans ce sondage et devient le 3ème homme de cette campagne, devançant Le Pen. Enfin, les Français ont pris conscience que le vote des extrêmes n'est pas la solution adaptée. Dans les semaines et mois à venir, il nous faudra insister sur notre projet et le partager encore plus avec les Français.
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# Posté le mercredi 17 janvier 2007 05:30

Les députés accordent au chef de l'Etat une immunité totale sur fond d'arrière-pensées électorales

La campagne s'invite dans les travaux de l'Assemblée: les députés ont adopté mardi soir la réforme du statut pénal du chef de l'Etat sur fond de consensus entre l'UMP et le PS, malgré l'opposition de quelques irréductibles au sein de la majorité.

Tandis que les débats débutaient, Ségolène Royal est intervenue -fait rare- à l'Assemblée pour saluer une réforme qui "va dans le bon sens", même si elle arrive "un peu tard". "Nous la voterons", a indiqué la candidate du PS, qui compte aller plus loin si elle est élue. Son rival UMP, Nicolas Sarkozy, ne s'est pas encore exprimé sur le sujet.

Alors que ce texte avait fait grincer des dents dans la majorité sur l'opportunité d'une telle réforme à l'aube de la présidentielle ou sur le risque d'exposer le chef de l'Etat à des manoeuvres partisanes, le débat s'est ouvert dans un climat nettement apaisé. Députés UMP et PS sont tombés d'accord pour ajouter des garde-fous à la copie du gouvernement. Le texte a été adopté à main levée en début de soirée.

Les députés UMP avaient promis de voter pour "très majoritairement", selon leur patron Bernard Accoyer. "Nous avons confirmé notre souhait de voter la réforme du statut pénal du chef de l'Etat, en accord avec Ségolène Royal puisqu'elle est directement concernée", a renchéri son homologue socialiste, Jean-Marc Ayrault. Du côté des députés communistes, on avait promis de s'abstenir. "Il y a une petite avancée, mais ça laisse quand même le chef de l'Etat d'aujourd'hui et de demain au-dessus de la loi", a noté le patron du groupe PCF, Alain Bocquet.

Seule une poignée de députés a fait de la résistance. On "ne vote pas une réforme pareille" avant une élection présidentielle, a tonné Edouard Balladur (UMP) pour qui "le système est suffisant tel qu'il est". "Inutile et dangereux", a renchéri Claude Goasguen (UMP). Les députés UDF comptaient aussi voter contre, à l'instar des Verts.

Concrètement, cette réforme inscrit dans la Constitution l'immunité totale du président durant son mandat, ce que la jurisprudence prévoit déjà dans les faits. Il ne pourra pas être convoqué par un juge ou poursuivi devant une juridiction judiciaire ou administrative. Pendant ce temps, la prescription sera suspendue et le président pourra être traduit par la justice comme un citoyen normal à l'issue de son mandat.

Pour éviter tout sentiment d'impunité, la réforme instaure une procédure proche de "l'impeachement" américain: le président pourra être destitué par le Parlement, siégeant en Haute Cour, en cas de "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat". C'est sur ce point que les députés ont ajouté des verrous. Ainsi, il faudra l'accord des deux tiers des parlementaires pour lancer la procédure et approuver la destitution, et non la majorité comme prévu. Les parlementaires ne pourront pas déléguer leur vote à un collègue. Enfin, le chef de l'Etat n'aura pas à céder temporairement sa place au président du Sénat si une procédure de destitution est enclenchée, comme c'était envisagé.

Promesse de Jacques Chirac en 2002, ce texte longtemps différé sera ensuite débattu au Sénat, avant d'être soumis au Congrès le 19 ou 26 février.
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# Posté le mercredi 17 janvier 2007 05:25

Le Tour de France dans le sud de l'Yonne

Le Tour de France dans le sud de l'Yonne
DEPUIS hier, on en sait un peu plus sur le parcours du Tour de France dans l'Yonne. Hier soir à Auxerre, au cours de la Nuit du sport, en présence de l'ancien champion cycliste Laurent Jalabert ont été dévoilés les noms des communes que traverseront les coureurs au long des deux étapes qui sillonneront le département.
Le mercredi 11 juillet, la quatrième\7 étape du Tour mènera le peloton de Villers-Cotterêts dans l'Aisne, à Joigny. 190 kilomètres au total. Ainsi, les coureurs pénétreront dans l'Yonne par Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes, puis Thorigny-sur-Oreuse ; Voisines ; Fontaine-la-Gaillarde ; Villiers-Louis ; Theil-sur-Vanne ; Maurepas, hameau des Bordes ; Les Bordes ; Talouan, hameau de Villeneuve-sur-Yonne ; Villeneuve-sur-Yonne ; Armeau ; Villecien ; Saint-Aubin-sur-Yonne et Joigny.

La commune de Nitry à nouveau traversée

Le lendemain, jeudi 12 juillet, les coureurs seront à Chablis pour le départ de la cinquième étape, entre la cité du grand vin et Autun en Saône-et-Loire.
Dans l'Yonne, les coureurs s'élanceront à travers les coteaux du Chablisien, traversant le hameau de Vaucharme en direction de Lichères-près-Aigremont. Puis, ce sera à Nitry d'apercevoir la grande caravane du Tour de France comme cela avait déjà été le cas en 2003. Toutefois, l'itinéraire différera puisque cette fois-ci, les cyclistes traverseront Joux-la-Ville mais ne bifurqueront pas vers Précy-le-Sec ; ils continueront par la départementale 944 traversant Le Puits d'Edme, hameau de Joux-la-Ville avant de traverser Lucy-le-Bois ; Vassy, hameau d'Etaules ; Avallon. Empruntant un tronçon de la vallée du Cousin, le peloton s'en ira vers Usy, puis son hameau de Cure avant de quitter le département via Domecy-sur-Cure pour rejoindre la Nièvre et le parc naturel régional du Morvan. Destination de cette cinquième étape totalement bourguignonne : Autun et la Saône-et-Loire.
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# Posté le mardi 16 janvier 2007 12:12

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 16:15

Pascal HENRIAT, candidat aux législatives dans la 1ère circonscription de l'Yonne.

Pascal HENRIAT, candidat aux législatives dans la 1ère circonscription de l'Yonne.
Pascal Henriat est lancé dans la course aux législatives. Il représentera l'UDF dans la 1ère circonscription de l'Yonne.

Il lance son site de campagne : www.pascalhenriat.com

Qui est-il ?
Il fût le plus jeune conseiller municipal d'Auxerre (1989 - 1995) et adjoint au maire chargé de la Jeunesse et des Sports de 1995 à 2001 (sous les mandats de J P Soisson).
Conseiller Municipal (opposition) depuis 2001.
Président de l'UDF-Yonne depuis 2004 et membre du Bureau Politique National.
Il sera candidat sur la 1ère circonscription Auxerre-Puisaye.

Son 1er article de blog :
Je suis ravi de vous accueillir sur mon blog et vous y souhaite la bienvenue.
Je me suis déclaré candidat aux élections législatives dans la première circonscription, Auxerre-Puisaye.

Cette décision réfléchie fait suite aux nombreuses sollicitations, aux nombreux conseils et aux nombreux encouragements que j'ai reçus, aussi bien d'élus et d'amis que d'« anonymes ».

J'ai toujours vécu parmi vous : mon engagement dans cette élection n'est pas un parachutage éphémère et n'est pas davantage une étape dans un plan de carrière.

Elu d'Auxerre depuis de nombreuses années, je suis chaque jour en prise avec les problèmes de ses habitants. Originaire de la Puisaye où j'ai grandi, je connais les forces et les faiblesses de ce territoire et je connais les difficultés qui sont les vôtres.

Je sais que nous ne pensons pas tous la même chose – heureusement ! – mais cette élection ne doit pas être la guerre d'un camp contre un autre.

Votre futur député, ambassadeur de notre circonscription, doit être proche de tous, en tenant compte de nos différences, accessible, disponible, être à votre écoute et participer pleinement à la vie locale.

Personne n'a le monopole de cette représentation. Les temps changent. Un fort désir de renouvellement est en marche.

La perte de confiance dans la politique est une catastrophe pour la vitalité de la démocratie : il faut y répondre concrètement. Restaurer un lien de confiance entre le peuple et ses représentants, c'est faire de la politique plus humblement, avec moins d'ambition pour soi et plus d'ambition pour son territoire. C'est aussi remettre la franchise et l'honnêteté à l'ordre du jour : cessons de faire de la politique pour un petit profit médiatique, cessons les déclarations solennelles qui ne font rien avancer.

Ce que nous disent les Français qui se désintéressent chaque jour un peu plus des élections, c'est que la politique ne doit pas être un métier mais un travail. Travailler avec vous pour Auxerre et la Puisaye, voilà ce que je vous propose.

Ce blog va dès à présent se développer dans l'ensemble des rubriques grâce aux sujets d'actualités, aux billets d'humeur et à vos remarques et suggestions.
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# Posté le lundi 15 janvier 2007 12:47

Modifié le lundi 15 janvier 2007 13:58

Verpack, une visite de luxe

Verpack, une visite de luxe
Le préfet de l'Yonne a visité hier le site de production de Verpack à Migennes, l'un des leaders européen dans l'emballage des produits de luxe. 330 salariés, 50 millions d'euros de chiffre d'affaire. Le Groupe Verpack est propriétaire depuis peu de CLP Packaging qui emploie 150 personnes à Migennes et Avallon.
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# Posté le lundi 15 janvier 2007 12:10